Composition complète, telle qu'elle figure sur le flacon : eau de source, base lavante douce aux huiles de coprah et d'olive,
extrait de propolis 10 pour cent, gomme de xanthane. En nomenclature INCI :
Aqua, Sodium Cocoyl Glutamate, Propolis Extract, Alcohol, Xanthan Gum.
Trois revendications ont été retirées de cette fiche, et il faut dire pourquoi.
La première relevait du registre biocide. Un shampoing est un produit cosmétique : il relève du règlement (CE) n° 1223/2009 et des critères communs du règlement (UE) n° 655/2013, qui n'autorisent pas ce type d'allégation. Le mot « antiseptique » appliqué à un produit de la ruche a par ailleurs été relevé nommément par la
DGCCRF comme allégation thérapeutique interdite, dans son enquête publiée le 12 décembre 2018.
La deuxième portait sur les pellicules. Une allégation antipelliculaire est licite sur un cosmétique, mais elle doit être étayée, ce qu'exige le règlement 655/2013. Or cette formule ne déclare aucun actif antipelliculaire : ni pyrithione de zinc, ni piroctone olamine, ni climbazole. Il y a de la propolis, une base lavante et un épaississant. En l'absence de justificatif fourni par le fabricant, nous ne reprenons pas la revendication.
La troisième visait l'usage chez l'enfant à la rentrée. Le sous-entendu est transparent, et un cosmétique ne peut pas le porter : agir sur les poux relève du biocide ou du dispositif médical, avec les preuves qui vont avec.
Ce qui reste, et qui n'est pas rien. Une liste d'ingrédients de quatre lignes, sans sulfate agressif, sans silicone, sans parfum ajouté, sur une base d'acide aminé de coco. Sur un rayon où les formules font trente lignes, c'est un argument vérifiable, et il vaut mieux que des vertus.
Pour comparer les formes de propolis du catalogue, voir
le rayon propolis et produits de la ruche.