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Orthosiphon stamineus teinture mère
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Code : TM247 - Visuel non contractuel - orthosiphon stamineus teinture mere perdre du poid
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Orthosiphon stamineus teinture mère


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Thé de java ou barbiflore teinture mère
Le thé de Java ou orthosiphon est un arbuste ornemental très répandu dans le sud-est asiatique où il est connu pour ses propriétés diurétiques. Ses feuilles et ses fleurs contiennent beaucoup de sel de potassium, de composés aromatiques et de pigments végétaux qui favorisent énergiquement l'élimination d'eau dans l'urine et permettent ainsi de "nettoyer" l'organisme, d'éliminer les micro-calculs qui peuvent exister dans les reins et les voies urinaires, de soigner une cystite banale, d'aider à perdre du poids. On le conseille aussi en Asie pour aider à contrôler le diabète de type 2

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Nom Latin: Orthosiphon stamineus Benth.
Noms communs : Barbiflore, thé de Java, moustache de chat
Famille : Lamiacées
Parties utilisées : Feuilles et sommités fleuries
Origine : L'orthosiphon est originaire d'Asie tropicale (Malaisie) ; la drogue est importée principalement d'Indonésie, où elle est cultivée. La plante est également implantée en Amérique du Sud et aux Philippines, sous climat chaud et humide.
Voie orale :
- Traditionnellement utilisé pour faciliter les fonctions d'élimination urinaire et digestive
- Traditionnellement utilisé comme adjuvant des régimes amaigrissants
- Traditionnellement utilisé pour favoriser l'élimination rénale de l'eau
Huile essentielle : carbures sesquiterpéniques, composés phénoliques
• Dérivés de l'acide caféique : acides rosmarinique, mono- et dicaféyl-tartrique, lithospermique
• Flavonoïdes : flavones lipophiles hautement méthylées (sinensétine, eupatorine, scutellaréine tétraméthyléther, salvigénine, rhamnazine, tétraméthoxyflavone...)
• Triterpènes libres : α-amyrine, acide ursolique, hédéragénine
• Diterpènes : staminol, néo-orthosiphols A à E
• Tanins
• Sels de potassium
Voie orale
Réservé à l’adulte.
Si les symptômes persistent après 2  semaine de traitement, consulter votre médecin ou votre pharmacien.
Si des symptômes apparaissent au cours du traitement (sang dans les urines, fièvre…) consulter votre médecin traitant.
Attention particulière aux personnes souffrant de pathologie rénale et/ou cardiaque grave.
Des effets d’allergie sous forme de rhinites ou de toux asthmatiforme ont été rapporté.
Contre-indiqué chez les personnes souffrant hypersensibilité aux principes actifs.
En l’absence de donnée suffisantes ce produit est contre indiqué chez la femme enceinte et au cours de l’allaitement.
Origine
Le thé de Java, longtemps appelé Orthosiphon stamineus. Le nom botanique accepté aujourd'hui est Orthosiphon aristatus (Blume) Miq. var. aristatus, famille des Lamiacées. Le changement est acté au niveau réglementaire : l'agence européenne a retitré sa monographie en 2021, l'ancienne version étant marquée obsolète. L'ancien nom reste un synonyme valide, il n'est simplement plus le nom de référence.

Divergence à connaître sur la partie utilisée : l'Europe et la Pharmacopée européenne retiennent la feuille seule, la liste A de l'ANSM retient la tige feuillée.

Enfin, il n'existe aucune monographie française pour la souche homéopathique d'orthosiphon. Aucun titre alcoolique ni titrage ne lui sont donc imposés par un texte spécifique.

Ce que dit la réglementation
Monographie européenne d'usage traditionnel, révision 1, adoptée le 8 décembre 2021. Le libellé mérite d'être lu de près, parce qu'il ne dit pas ce qu'on croit :

augmenter le volume des urines afin d'obtenir un lavage des voies urinaires, en adjuvant, dans les troubles urinaires mineurs.

L'ANSM l'inscrit à la liste A.

« Lavage » n'est pas « diurétique »
C'est le point qui change le conseil. L'agence européenne n'écrit jamais le mot diurétique dans cette indication. Elle décrit un effet d'aquarèse : on augmente le volume urinaire pour obtenir un rinçage mécanique des voies urinaires, en accompagnement. Ce n'est ni un traitement de l'infection, ni un médicament de l'œdème, ni un produit d'élimination au sens où on l'entend dans le rayon minceur.

Deux conséquences pratiques en découlent directement.

Sans boisson abondante, le produit n'a aucun effet revendicable. La monographie l'écrit : un apport hydrique suffisant est nécessaire pendant le traitement pour garantir l'augmentation du volume urinaire. Prendre les gouttes sans boire, c'est vider l'indication de son sens.

La contre-indication porte sur la charge hydrique, pas sur la plante. Elle vise les situations où l'on doit au contraire restreindre les liquides : insuffisance cardiaque ou rénale sévère. Le risque en jeu est la surcharge volémique, pas une toxicité rénale. C'est la formulation standard européenne pour toutes les plantes dites de lavage, et elle est systématiquement mal comprise.

Un détail qui se lit sur le certificat d'analyse
Le contrôle qualité de cette drogue a changé de marqueur. La monographie européenne du thé de Java a remplacé le dosage de la sinensétine par un dosage de l'acide rosmarinique, avec un minimum de 0,3 pour cent sur drogue desséchée. Un certificat d'analyse encore titré en sinensétine renvoie donc à la version antérieure du texte. C'est le genre de vérification que nous faisons avant de référencer un lot.

Précautions
Contre-indiqué en cas d'hypersensibilité, et dans les situations où un apport hydrique réduit est recommandé, notamment une maladie cardiaque ou rénale sévère. Usage non recommandé avant 18 ans. Non recommandé pendant la grossesse et l'allaitement. Aucun effet indésirable connu, aucune interaction documentée.

La monographie impose des signaux d'alerte explicites : consulter en cas de fièvre, de brûlure à la miction, de spasmes ou de sang dans les urines, et si les symptômes dépassent deux semaines.

Trois plantes du rayon partagent cette logique de lavage, et donc la même condition d'apport hydrique : l'orthosiphon, la piloselle et le cassis. Dosage sur notre page d'usage.

Quand consulter plutôt que traiter soi-même
Une fièvre avec douleur lombaire évoque une atteinte du haut appareil et n'attend pas. Du sang dans les urines s'explore toujours. Chez l'homme, une infection urinaire est par définition compliquée et relève d'un avis médical. Chez la femme enceinte, une cystite se traite, elle ne se draine pas. Et des infections urinaires à répétition méritent un bilan plutôt qu'une cure de plus.

Sources
EMA/HMPC, monographie européenne Orthosiphon aristatus (Blume) Miq. var. aristatus, folium, révision 1, 8 décembre 2021, et rapport d'évaluation correspondant · Pharmacopée européenne, monographie Java tea · ANSM, liste A des plantes médicinales · ANSM, liste des monographies françaises en vigueur, janvier 2026.
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Ce produit est un médicament. Prenez toutes les dispositions nécessaires relatives à son utilisation.
Si vos symptômes persistent, consultez votre médecin.
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