Pharmacie francaise spécialisée en homéopathie médecine douce et préparations magistrales
Millepertuis - hypericum - teinture mère
Hypericum perforatum teinture mere millepertuis de
Code : TM184 - Visuel non contractuel - Hypericum perforatum teinture mere millepertuis de
Ce produit est un médicament sans ordonnance , pour votre sécurité, veillez à consulter la notice.

Millepertuis - hypericum - teinture mère


PHC

Hypericum perforatum teinture mère
Hypericum perforatum, le millepertuis, est une petite plante commune dans les pays tempérés du monde entier. Elle contient de l'hypéricine, une substance photosensibilisante. Les extraits de millepertuis permettent de soigner la dépression légère ou modérée, l'anxiété légère et l'insomnie. Attention le millepertuis ne doit pas être associé à d'autres traitements, il peut augmenter ou diminuer l'activité de certains médicaments.
Teintures meres teintures meres
Femme enceinte Femme allaitante Bébé Enfant de moins de 6 ans Enfant de moins de 15 ans
PDF Europe
à partir de 13,10 €

Livré chez vous en 24 / 48 heures

Paiement 100% sécurisé (CB, PayPal)
Nom latin : Hypericum perforatum L.
Noms communs : Millepertuis commun, herbe de la Saint-Jean, herbe à mille trous, herbe percée, herbe aux piqûres
Famille : Hypéricacées
Parties utilisées : Sommités fleuries
Origine : La plante provient parfois de récoltes à l'état sauvage en Europe et Asie Occidentale, mais de plus en plus de cultures (France, Allemagne, Chili).
Voie orale :
1) Traditionnellement utilisé dans les manifestations dépressives légères et transitoires.

Usage local :
2) Traditionnellement utilisé en usage local comme traitement d'appoint adoucissant et antiprurigineux des affections dermatologiques, comme trophique protecteur.
3) Traditionnellement utilisé en cas d'érythème solaire, de brûlures superficielles et peu étendues, d'érythèmes fessiers.
4) Traditionnellement utilisé par voie locale (collutoire, pastille), comme antalgique dans les affections de la cavité buccale et/ou du pharynx.
  • Naphtodianthrones : hypéricine (dérivé de l'émodoldianthrone), pseudo-, proto-, protopseudo-, cyclo-hypéricines, dérivés de la skyrine
  • Dérivés du phloroglucinol : hyperforine (dérivé prénylé), adhyperforine...
  • Flavonoïdes : hypéroside, rutoside, quercitroside, isoquercitroside, biflavones (biapigénine, amentoflavone...)
  • Huile essentielle : carbures terpéniques, 2-méthyloctane, n-alcanols...
  • Xanthones
  • Procyanidines sous forme d'oligomères du catéchol et de l'épicatéchol 
Voie orale réservé à l’adulte :
Pour la voie orale ne pas utiliser plus de 15 jours.

Voie locale réservé à l’adulte et l’enfant de plus de 12 ans : 
Pour la voie locale ne pas utiliser plus de 8 jours.
Si les symptômes persistent au cours du traitement consulter votre médecin.

L’hypericum ne peut être utilisé avec les médicaments suivants : inhibiteur de protéase (sida), inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (sida), cyclosporine (inhibiteur immunitaire), digoxine (maladies cardiaques),• statine (anticholestérol),• warfarine (anticoagulant), agents de chimiothérapie,  anovulatoires (pilule contraceptive), antipsychotiques, théophylline (asthme).
Eviter toute exposition solaire

Les effets indésirables décrits : légers troubles digestifs, allergies cutanées, fatigue, nervosité, maux de tête et sècheresse buccale.
Contre-indiqué chez les personnes souffrant hypersensibilité aux principes actifs.
En l’absence de données ce produit n’est pas indiqué chez la femme enceinte ou allaitante.
Origine
Hypericum perforatum L., le millepertuis perforé. L'ANSM l'inscrit à la liste A des plantes médicinales, partie utilisée : la sommité fleurie.

Une chose à savoir avant tout le reste : il n'existe aucune monographie française pour la souche homéopathique de millepertuis. Vérification faite sur la liste des monographies en vigueur au 1er janvier 2026, aucune entrée. La teinture mère relève donc des seules monographies générales, et aucun titrage en hypéricine ou en hyperforine ne lui est opposable. Ce détail va prendre tout son sens plus bas.

Ce que dit la réglementation
La monographie européenne, révisée le 22 février 2023, est mixte. L'usage bien établi, le niveau de reconnaissance le plus élevé, est réservé à des extraits secs précisément définis, en forme orale solide, pour le traitement des épisodes dépressifs légers à modérés.

Les teintures, elles, relèvent uniquement de l'usage traditionnel, avec deux indications : le soulagement d'un épuisement mental passager par voie orale, et les inflammations cutanées mineures et l'aide à la cicatrisation des petites plaies par voie cutanée. Autrement dit, la reconnaissance européenne dans la dépression ne se transporte pas à une teinture mère.

Le sujet central : les interactions
Le millepertuis est l'inducteur enzymatique le plus problématique de tout le rayon, et ce n'est pas une formule. Son hyperforine active un récepteur nucléaire qui induit les cytochromes CYP3A4, CYP2B6, CYP2C9 et CYP2C19, ainsi que la glycoprotéine P. Résultat : les médicaments concernés sont dégradés plus vite, et leur concentration chute.

La monographie européenne contre-indique l'association aux anticoagulants coumariniques, à la ciclosporine, à l'évérolimus, au sirolimus, au tacrolimus, aux inhibiteurs de protéase, aux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse, à l'irinotécan, à l'imatinib et aux autres cytostatiques métabolisés par ces voies.

Le thésaurus des interactions de l'ANSM va plus loin encore : la rubrique millepertuis compte une quarantaine d'entrées. On y trouve notamment, en contre-indication, les contraceptifs œstroprogestatifs et progestatifs, la digoxine, la méthadone, le tamoxifène, la clozapine, la théophylline, le ticagrélor, le vérapamil, l'itraconazole et le voriconazole, la plupart des antirétroviraux et de nombreux anticancéreux oraux. En association déconseillée : la carbamazépine, la quétiapine, l'oxycodone, la simvastatine, l'ivabradine, les hormones thyroïdiennes.

Sur le versant sérotoninergique, le millepertuis figure nommément dans la liste des médicaments pouvant provoquer un syndrome sérotoninergique. Avec les IMAO et les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, l'association impose une surveillance clinique rapprochée.

Le piège que personne ne raconte : l'arrêt brutal
C'est le point le plus utile de cette fiche, et il est contre-intuitif. Le thésaurus de l'ANSM répète la même consigne pour les anticoagulants, la digoxine, les inhibiteurs de protéase et la théophylline : en cas d'association découverte après coup, ne pas interrompre brutalement le millepertuis, mais contrôler l'INR ou les concentrations plasmatiques avant, puis après l'arrêt.

La raison : arrêter d'un coup lève l'induction enzymatique, le médicament associé n'est plus dégradé au même rythme, et le patient bascule du sous-dosage au surdosage. L'activité enzymatique met environ une semaine à revenir à la normale.

Second point technique. L'agence européenne module toute sa section sécurité sur un seuil : 1 mg d'hyperforine par jour. En dessous, et pour moins de deux semaines, aucune interaction cliniquement pertinente n'est rapportée. Au-dessus, le bloc complet s'applique. Sur une teinture mère, ce seuil n'est pas documenté, puisqu'aucun titrage n'est imposé. Nous le traitons donc par défaut comme dépassé. C'est la position prudente, et c'est la seule tenable.

Précautions
Photosensibilisation : le risque existe mais il est dose-dépendant. Les données publiées montrent une sensibilité accrue aux UVA seulement aux très fortes doses d'extrait, très au-dessus des concentrations cutanées obtenues aux posologies usuelles. Prudence quand même en cas d'exposition solaire intense ou de séance d'UV.

Usage non recommandé avant 18 ans par voie orale, avant 12 ans par voie cutanée. Non recommandé pendant la grossesse et l'allaitement.

La règle que nous appliquons au comptoir
Aucune délivrance de millepertuis sans avoir vu la liste des traitements en cours. Apportez votre ordonnance, ou la photo de vos boîtes. C'est deux minutes, et cela évite une grossesse non désirée, un rejet de greffe ou un INR qui part en vrille. Si vous prenez déjà du millepertuis et que vous découvrez une interaction, ne l'arrêtez pas seul : appelez-nous ou votre médecin.

Quand consulter plutôt que traiter soi-même
Une tristesse qui dure au-delà de deux semaines, une perte d'intérêt pour ce qui comptait, un sommeil et un appétit désorganisés, des idées noires. Le millepertuis en teinture mère n'est pas un antidépresseur, et un épisode dépressif se diagnostique. En cas d'idées suicidaires, le 3114 répond gratuitement, 24 heures sur 24.

Sources
EMA/HMPC, monographie européenne Hypericum perforatum L., herba, révision 1, 22 février 2023, et rapport d'évaluation correspondant · ANSM, thésaurus des interactions médicamenteuses, septembre 2023 · ANSM, liste A des plantes médicinales · ANSM, liste des monographies françaises en vigueur, janvier 2026.
Un conseil, une question ?
01 47 27 99 08
Ce produit est un médicament. Prenez toutes les dispositions nécessaires relatives à son utilisation.
Si vos symptômes persistent, consultez votre médecin.
La PHC vous conseille également
La PHC vous conseille également
Action antidépressive scientifiquement prouvée, aide au sommeil...
à partir de 29,00 €
Humeur général, anxiété, insomnie, maux de tête chroniques...
19,90 €