Le trac n'est pas un défaut à corriger. C'est une réaction d'adaptation qui mobilise l'organisme avant une échéance, et à dose raisonnable il améliore la performance. Ce qu'on cherche à traiter, c'est le moment où il déborde : la nuit blanche la veille, le trou noir devant la copie, le ventre noué qui empêche de manger.
La plupart des personnes viennent nous voir la veille de l'examen. C'est tard. Les approches qui marchent le mieux demandent trois à quatre semaines.
Un geste sans produit, qui vaut mieux que beaucoup d'entre eux : allonger l'expiration. Inspirez quatre secondes, soufflez six à huit secondes, pendant deux minutes. Cela ralentit le rythme cardiaque et coupe l'emballement.
Le café en excès, qui amplifie exactement les symptômes qu'on cherche à calmer, tremblements et palpitations compris. Les boissons énergisantes, pour la même raison. Et tout produit sédatif essayé pour la première fois la veille : on ne teste pas une molécule inconnue le jour d'un examen, on ne sait pas comment on va y réagir.
Ne comptez pas non plus sur une nuit blanche de révisions. Le bénéfice apparent est très inférieur à la perte de performance du lendemain.
Dans ces situations, un accompagnement par un professionnel change davantage les choses qu'un complément. Le protocole homéopathique dédié est détaillé sur Stress et examens, et pour la concentration au quotidien, voyez Mémoire et concentration.
Pour aller plus loin, lisez notre article Trac et stress des examens : les remèdes homéopathiques.
L'homéopathie et les tisanes apaisantes conviennent dès l'enfance, y compris avant un contrôle ou une compétition. Les complexes de plantes sédatives, plutôt à partir de 12 ans, et sur conseil. Chez un enfant très anxieux, cherchez d'abord ce qui se joue autour de l'échéance.
Non, comptez deux à trois semaines de prise régulière. Commencé la veille, il ne fera rien. C'est un produit de préparation, pas de dernière minute.
Demandez avant. Certaines plantes, millepertuis et rhodiole en tête, interagissent avec des médicaments courants dont les contraceptifs et les antidépresseurs. L'homéopathie, elle, ne pose pas ce problème.
Côté homéopathie. Deux souches se partagent le trac. Gelsemium sempervirens en granules pour l’appréhension qui coupe les jambes avant l’épreuve, Ignatia amara en granules quand c’est l’émotion contenue qui domine.
Et après l’épreuve. Quand l’épuisement succède aux révisions plutôt qu’à l’appréhension, la souche citée est Kalium phosphoricum en granules.
Une troisième souche sur ce motif. Lorsque l’appréhension se traduit par de la précipitation - on veut que ce soit déjà fait - avec un besoin pressant d’aller à la selle, le portrait décrit est celui d’Argentum nitricum en granules.
Ce site Web stocke des données telles que des cookies pour activer les fonctionnalités du site, y compris l'analyse et la personnalisation. En utilisant ce site internet, vous acceptez automatiquement que nous utilisions des cookies.