Destinés aux douleurs légères à modérées : le paracétamol (Doliprane, Dafalgan, Efferalgan), l'aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l'ibuprofène, le kétoprofène ou le naproxène. Ce sont les antalgiques les plus utilisés en automédication, disponibles sans ordonnance à des dosages encadrés.
Codéine et tramadol prennent le relais quand le palier 1 ne suffit plus, pour des douleurs modérées à intenses. Ils sont le plus souvent associés au paracétamol et nécessitent une ordonnance.
Morphine et dérivés sont réservés aux douleurs intenses, en particulier en contexte post-opératoire ou oncologique. Leur délivrance et leur suivi sont strictement encadrés par prescription médicale.
Le paracétamol reste l'antalgique le plus sûr aux doses recommandées, mais un surdosage expose à un risque hépatique grave : vérifiez toujours qu'un autre médicament pris en parallèle n'en contient pas déjà. Les AINS sont déconseillés en cas d'ulcère, sous anticoagulants ou en fin de grossesse. En cas de doute sur une interaction, demandez conseil à votre pharmacien avant de combiner plusieurs antalgiques.
Une douleur qui persiste au-delà de 5 jours avec de la fièvre, ou au-delà de 10 jours sans fièvre, une douleur d'apparition brutale et intense, ou une douleur accompagnée d'autres symptômes inhabituels justifient un avis médical sans attendre.
Pour une douleur ciblée, consultez aussi nos pages dédiées : arthrose et douleurs articulaires.
Quand c'est l'inflammation qui domine plutôt que la douleur seule, articulation gonflée, tendinite, règles douloureuses, notre page Anti-inflammatoire détaille le choix, les durées et les contre-indications.
Peut-on associer paracétamol et ibuprofène ?
Oui, ces deux antalgiques agissent différemment et peuvent être pris en alternance ou en association sur avis du pharmacien, en respectant les doses maximales de chacun.
L'aspirine est-elle plus efficace que le paracétamol ?
Non, leur efficacité contre la douleur est comparable. L'aspirine a en plus une action anti-inflammatoire et fluidifiante, ce qui la rend déconseillée dans certaines situations (grossesse, troubles de la coagulation).
Existe-t-il des alternatives naturelles aux antalgiques classiques ?
Certaines plantes et souches homéopathiques peuvent accompagner la gestion de douleurs légères, mais elles ne remplacent pas un traitement antalgique en cas de douleur intense. Demandez conseil à votre pharmacien.
Côté homéopathie. Sur les douleurs qui suivent un choc ou un effort inhabituel, Arnica montana en granules reste la référence du répertoire.
Quand la douleur suit un nerf. Une douleur fulgurante qui remonte le long d’un membre après un traumatisme correspond au portrait d’Hypericum perforatum en granules.
Côté homéopathie. Sur les douleurs articulaires et musculaires qui se déverrouillent au mouvement, la souche la plus citée du répertoire est Rhus toxicodendron en granules.
Le tri se fait par tissu atteint. Ruta graveolens en granules vise les tendons, leurs gaines et le périoste après un geste répété, quand Rhus toxicodendron en granules couvre l’ensemble musculo-articulaire avec cette raideur qui cède au mouvement.
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