Pharmacie francaise spécialisée en homéopathie médecine douce et préparations magistrales
Chardon marie - carduus marianus - teinture mère
Chardon marie - carduus - teinture mère
Code : TM73 - Visuel non contractuel - Chardon marie - carduus - teinture mère
Ce produit est un médicament sans ordonnance , pour votre sécurité, veillez à consulter la notice.

Chardon marie - carduus marianus - teinture mère


PHC

Carduus Marianus ( Silybum marianum ) teinture mère
Le chardon-marie est l’une des rares plantes hépatiques à disposer d’un référentiel européen. Le comité HMPC de l’Agence européenne du médicament a adopté sa monographie le 5 juin 2018, sur le fruit (Silybi mariani fructus).

Ce texte mérite d’être lu de près, parce qu’il est plus précis que ce qu’on en résume d’habitude. Il retient un usage traditionnel, et un seul : le soulagement symptomatique des troubles digestifs, de la sensation de plénitude et de l’indigestion, et le soutien de la fonction hépatique, avec une réserve qui fait partie du libellé lui-même, « après que des affections sérieuses ont été écartées par un médecin ». Ce n’est pas une formule de style, c’est une condition d’emploi.

Second point, décisif ici. Les préparations couvertes sont le fruit broyé, le fruit pulvérisé et une série d’extraits secs et mous identifiés par leur rapport drogue/extrait et leur solvant. Aucune teinture n’y figure. La monographie éclaire donc la plante, elle ne couvre pas cette forme. C’est pourquoi nous vous parlons ici de la drogue et de sa composition, sans transposer à la teinture mère des conclusions qui ne la concernent pas.
Teintures meres teintures meres
Femme enceinte Femme allaitante Bébé Enfant de moins de 6 ans Enfant de moins de 15 ans
Monographie
à partir de 13,10 €

Livré chez vous en 24 / 48 heures

Paiement 100% sécurisé (CB, PayPal)
Le chardon-marie, Silybum marianum (L.) Gaertn., est une grande astéracée bisannuelle des friches et des bords de chemins, répandue sur tout le pourtour méditerranéen et naturalisée bien au-delà.

On le reconnaît sans hésiter à ses feuilles vert luisant marbrées de blanc le long des nervures, et à ses capitules pourpres entourés de bractées épineuses. Ces marbrures lui ont valu ses noms populaires : lait de Notre-Dame, chardon argenté, chardon de Marie.

La partie utilisée est le fruit, un akène brun luisant surmonté d’une aigrette, et non la feuille ni la racine. La distinction compte : le référentiel européen porte sur le fruit, sur lui seul.
La monographie européenne du 5 juin 2018 fixe une durée : si les troubles persistent au-delà de deux semaines, il faut consulter.

Elle fixe aussi des posologies, mais préparation par préparation : pour le fruit broyé en tisane, pour le fruit pulvérisé, pour chaque extrait sec selon son rapport drogue/extrait et son solvant d’extraction. Ces doses ne sont pas transposables d’une forme à l’autre, et pas davantage à une teinture, qui ne figure pas dans le texte.

Nous ne publions donc pas de posologie sur cette fiche. Demandez-nous conseil : c’est le genre de question à laquelle on répond mieux au comptoir, en tenant compte de ce que vous prenez par ailleurs.
Le fruit contient un complexe de flavonolignanes désigné sous le nom de silymarine, qui regroupe principalement la silybine (silibinine), l’isosilybine, la silychristine et la silydianine.

S’y ajoutent une fraction lipidique importante, de l’ordre de 20 à 30 % d’huile riche en acide linoléique, ainsi que des stérols, des tocophérols et des protéines.

La silymarine est peu soluble dans l’eau. C’est la raison pour laquelle les préparations retenues par la monographie européenne sont majoritairement des extraits obtenus à l’acétone, à l’éthanol, à l’acétate d’éthyle ou au méthanol, et non des infusions.
Contre-indication. Hypersensibilité au chardon-marie et aux plantes de la famille des Astéracées (composées) : armoise, camomille, arnica, pissenlit, souci.

Populations. L’usage n’est pas établi chez les moins de 18 ans. À éviter pendant la grossesse et l’allaitement.

Quand consulter sans attendre. Si les symptômes s’aggravent, ou en cas d’ictère (jaunisse), il faut voir un médecin. Un trouble hépatique ne s’auto-traite pas : la monographie européenne subordonne elle-même son indication à l’exclusion préalable d’une affection sérieuse par un médecin.

Signalez toujours à votre pharmacien les traitements que vous prenez par ailleurs.

Si c’est le foie qui vous amène ici, la comparaison avec le pissenlit est instructive : l’Europe ne lui reconnaît aucune indication hépatique, son volet digestif tient à l’amertume. Pour la prise elle-même, tout est réuni sur notre page combien de gouttes et dans quoi, et le catalogue de A à Z permet de situer cette plante parmi les autres.
Un conseil, une question ?
01 47 27 99 08
Ce produit est un médicament. Prenez toutes les dispositions nécessaires relatives à son utilisation.
Si vos symptômes persistent, consultez votre médecin.