Boisson bio pour l'endurance, à boire pure ou diluée, en stick rechargeable.
Ce qu'il y a dedans : sirop d'agave, miel d'acacia à 44 pour cent, extrait de propolis noire porté par de l'eau-de-vie de blé, camu-camu (extrait sec titré à 13 pour cent de vitamine C), pollen frais polyfloral, gelée royale française, sel de Salies-de-Béarn, élixir de la ruche au venin d'abeille, élixir de bois de ruche, huile essentielle de menthe poivrée à 0,02 pour cent et vitamine B1.
Quatre phrases ont été retirées, et la raison est la même pour les quatre. Chacune prêtait un effet à un ingrédient : au camu-camu, au sel de Salies-de-Béarn, à la vitamine B1 et au venin d'abeille. Aucun de ces quatre énoncés ne pouvait être écrit en l'état, et la dernière, sur le venin d'abeille, relevait d'une fonction psychologique, catégorie pour laquelle aucune allégation n'a jamais été autorisée.
Le cas des vitamines mérite une explication, parce qu'il n'est pas une simple censure. La vitamine C et la vitamine B1 disposent, elles, d'allégations autorisées par le règlement (UE) n° 432/2012, et nous aurions pu les écrire. Deux conditions manquent. La première est que l'allégation doit être attribuée
au nutriment, pas au fruit qui le contient : « le camu-camu réduit la fatigue » n'est pas la même phrase que le libellé autorisé, et une allégation reformulée n'est plus une allégation autorisée. La seconde est que la quantité apportée par la dose journalière doit atteindre le seuil du règlement
et être déclarée. Or cette fiche ne déclare ni teneur en vitamine C, ni teneur en vitamine B1.
Autrement dit, il ne manque qu'un chiffre pour que deux phrases redeviennent licites. Nous le demandons au fabricant. Pour comparer les formes de propolis du catalogue, voir
le rayon propolis et produits de la ruche.