
Le bain dans l’eau froide
17 mars 2025
La mélisse : un trésor oublié ?
3 avril 2025« Soigner par les plantes » , c’est ce que signifie en grec le mot Phytothérapie.
Cette pratique datée de 7000 ans, est proposée soit en remède principal, soit en complément ou comme alternative aux médicaments de synthèse, aux traitements allopathiques chez de nombreux patients. Un Français sur deux en utilise aujourd’hui.
Mais les NAC (Nouveaux Animaux de Compagnies), chats, chiens, lapins, hamsters, et même poneys et chevaux…sont souvent oubliés.
Or, les animaux et propriétaires d’animaux peuvent bénéficier des bienfaits de ces plantes médicinales, sur les conseils bien entendu de son vétérinaire ou du pharmacien. Il s’agit de phytothérapie vétérinaire ou phytothérapie animale, une solution certes, naturelle mais qui doit être encadrée (traitement habituel à prendre en compte, effets secondaires).
Quelles plantes utiliser ?
Les plus pratiques sont les plantes à boire comme les EPS : Extraits de Plantes Phytostandardisés. Ces derniers sont disponibles en pharmacie (Laboratoire Phyto-Prevent) ou chez le vétérinaire (Laboratoire Warmine). Ces laboratoires appartiennent au même groupe et les concentrations en principes actifs sont identiques.
A ce jour, 55 Plantes sont proposées sous forme de concentré obtenu par un broyage à froid, stabilisé ensuite avec de la glycérine végétale et élaborée sans sucre, ni alcool.
Elles peuvent être utilisées seules ou en mélange sur les conseils d’un professionnel.
Quelles sont les indications les plus courantes ?
Côté digestif, la Mélisse peut soulager les gastrites d’origine nerveuse et faciliter la digestion. L’Orthosiphon associé au Desmodium peut s’avérer utile en cas de cystite.
Pour les problèmes articulaires, les EPS d’Ortie, de Cassis et de Reine des Prés sont recommandés.
Côté immunité, il peut être proposé des mélanges avec du Cassis notamment, très utile en cas de pathologie pulmonaire si associé à l’EPS de Plantain.
L’Echinacée est reconnue pour stimuler le système immunitaire, la Pensée sauvage est recommandée pour assainir le pelage.
En cas de parasites internes, l’EPS de Noyer peut être indiqué.
Riche en flavonoïdes, le Marron d’Inde cible les troubles circulatoires. L’Aubépine, comme la Passiflore quant à elle tempère l’agitation. L’Olivier est pour sa part bénéfique pour l’ensemble du système cardio-vasculaire.
Bien d’autres indications sont possibles et concernent le système cutané, rénal et urinaire, osseux, nerveux.
Et à quelle posologie ?
3 ou 4 plantes peuvent être associées dans un flacon.
Les dosages sont modulables.
- Pour les chats et chiens : La posologie de manière générale est de 1 ml pour 5 kg, le maximum étant de 5ml pour chiens de plus de 25kg
Un traitement d’attaque peut être proposé pendant 15 à 20 jours et un traitement d’entretien pendant 5-6 jours de suite. Attention, cependant aux goûts marqués comme l’EPS de Réglisse et l’EPS de Cyprès. - Pour les lapins : la posologie se répartie si possible en 2 prises à raison de 0,5ml à un ml par kg.
- Pour les poneys : 5ml/kg
- Pour les chevaux : 10ml/kg
Symptômes physiques et manifestations émotionnelles : la phytothérapie peut soulager votre animal !! N’hésitez pas à demander conseil.




