Dilution :
- La dilution CH correspond au Centésimal Hahnemann :
Afin de différencier facilement les principales dilutions, chaque dilution a un code couleur , soit 7 codes couleurs pour les principales hauteurs de dilutions : 4CH, 5CH, 7CH, 9CH, 12CH, 15CH, 30CH (voir onglet « Précautions d'emploi »). - La dilution K ou Korsakovienne correspond à un autre principe de dilution :
Concernant les tubes en dilutions korsakoviennes, les hauteurs de dilutions sont indiquées sur l'étiquette du tube.
Indications : Les tubes homéopathiques ne comportent volontairement pas d'indication thérapeutique, ni posologie, car ces médicaments peuvent être indiqués pour des symptômes et des terrains parfois très différents.
Cuprum metallicum en granules
| Nom de la souche | Cuprum metallicum |
| Dénomination pharmaceutique | Cuprum metallicum |
| Origine | Minérale |
| Nature chimique | Métal, cuivre de numéro atomique 29 |
| Forme proposée | Tube de granules |
| Contenance | 4 g, soit environ 80 granules |
| Dilutions CH proposées | 4, 5, 7, 9, 12, 15 et 30 CH |
| Dilutions korsakoviennes | 30 K, 200 K, MK, XMK, LMK et CMK |
| Excipients | Saccharose et lactose |
| Préparation sans lactose | Disponible sur demande auprès du préparatoire PHC |
Le portrait traditionnel de Cuprum metallicum
Le portrait homéopathique traditionnel ne repose pas sur un symptôme isolé. Ce qui caractérise Cuprum dans le répertoire, ce n’est pas la douleur musculaire en général, c’est le spasme : quelque chose se contracte d’un coup, et ne se relâche pas.
- une crampe qui survient brutalement, le plus souvent au mollet, au pied ou aux orteils ;
- un muscle qui reste dur, visible et douloureux à la pression pendant la crise ;
- une amélioration décrite par l’étirement et par la pression forte ;
- des spasmes qui coupent le souffle, notamment chez l’enfant en fin de quinte ;
- une aggravation traditionnellement rapportée par le froid et l’effort, et une amélioration par une gorgée d’eau froide sur la toux.
Ces éléments décrivent le portrait de Cuprum metallicum dans la littérature homéopathique
citée par PHC. Ils ne constituent pas une indication thérapeutique propre au tube,
une preuve d’efficacité ou un conseil personnalisé.
Le cuivre, de l’oligoélément à la souche homéopathique
La souche est le cuivre métallique, élément de numéro atomique 29. Il ne
s’agit pas d’un corps exotique : le cuivre est un oligoélément essentiel.
L’organisme adulte en contient environ 100 mg, et il intervient dans le fonctionnement
d’enzymes indispensables, dont la céruloplasmine, la protéine qui le
transporte dans le sang. On le trouve dans le foie, les fruits de mer, les légumineuses,
les noix et le cacao.
Un point que peu de fiches produits mentionnent, et qui montre à quel point le métabolisme
du cuivre est finement régulé : la maladie de Wilson. Cette maladie
génétique autosomique récessive, liée à un gène du chromosome 13 et qui
touche environ 1 personne sur 30 000, empêche l’élimination du cuivre par
la bile. Le métal s’accumule alors dans le foie puis dans le cerveau. Elle se révèle
généralement entre 5 et 35 ans, par une atteinte hépatique dans la moitié
des cas, par des signes neurologiques ou psychiatriques dans quatre cas sur dix, et
parfois par un signe oculaire très particulier, l’anneau de Kayser-Fleischer,
un cercle brun-doré au pourtour de la cornée. Traitée, elle se contrôle ; non traitée, elle
est mortelle.
À l’inverse, un usage populaire du cuivre ne repose sur aucune donnée solide :
le bracelet de cuivre contre les rhumatismes, dont les essais contrôlés
n’ont pas montré d’effet supérieur à un bracelet placebo. Le métal, l’oligoélément
nutritionnel et le médicament homéopathique dilué sont trois choses différentes, qui ne
s’utilisent ni aux mêmes doses ni dans les mêmes situations.
Cuprum metallicum en 5 CH, 7 CH ou 9 CH : quelle dilution ?
Le tube Cuprum metallicum couvre les sept hauteurs centésimales courantes et six hauteurs korsakoviennes, de 30 K à CMK. Les 5 CH, 7 CH et 9 CH sont de loin les plus demandées sur cette souche.
- Cuprum metallicum 4 CH et 5 CH : dilutions basses, plusieurs prises par jour, sur une durée courte.
- Cuprum metallicum 7 CH et 9 CH : les plus courantes, de l’apparition à la disparition des signes.
- Cuprum metallicum 12 CH, 15 CH et 30 CH : dilutions hautes, prises espacées.
- Cuprum metallicum 30 K à CMK : korsakoviennes, même progression du bas vers le haut.
Une remarque de comptoir : la hauteur ne se choisit pas au jugé, elle vient de l’ordonnance. Sur une crampe nocturne qui revient, le tube a l’avantage d’être disponible au moment où elle survient.
Si la dilution recherchée n’apparaît pas dans les menus de sélection, le préparatoire PHC
peut étudier une demande en CH, DH ou K, ainsi que d’autres formes ou des granules sans lactose.
D’autres souches citées dans des contextes proches
Plusieurs souches se partagent le registre des crampes et des spasmes. Le tri se fait sur ce qui soulage la douleur, et c’est un critère très opérationnel au comptoir.
- Magnesia phosphorica en granules partage le registre du spasme, mais la littérature décrit une douleur en éclair, fugace, nettement améliorée par la chaleur et par la pression.
- Colocynthis en granules est cité sur les douleurs abdominales spasmodiques qui obligent à se plier en deux, améliorées par la pression forte du poing.
- Arnica montana en granules relève d’un autre registre, celui de la courbature après effort inhabituel ou traumatisme, et non de la contraction brutale.
- Drosera rotundifolia en granules est décrit sur les quintes qui s’enchaînent sans reprise de souffle, aggravées dès que l’on est couché, là où Cuprum désigne le spasme qui coupe la respiration.
Le choix d’une souche dépend de l’ensemble des signes observés. Demandez conseil à votre
pharmacien ou à votre prescripteur avant de modifier une recommandation existante.
Composition, lactose et saccharose
Le tube Cuprum metallicum contient du saccharose et du lactose. PHC indique
environ 3,4 g de saccharose par tube et 0,21 g pour cinq granules.
Ces informations doivent être prises en compte en cas d’intolérance ou de régime particulier.
Une préparation à base de saccharose, sans lactose, peut être demandée au préparatoire.
Contactez la pharmacie avant la commande pour vérifier la forme et la dilution disponibles.
Commander un tube de Cuprum metallicum auprès de PHC
Sélectionnez la dilution et les options proposées avant d’ajouter le tube au panier.
Pour une dilution absente de la liste, une préparation sans lactose ou une autre forme
galénique, transmettez votre demande au préparatoire PHC.
- Vérifiez le format demandé : tube de granules ou dose-globules.
- Sélectionnez la dilution figurant sur votre ordonnance.
- Contrôlez la présence de lactose et de saccharose.
- Ajoutez le produit au panier ou contactez le préparatoire.
Précautions avant d’utiliser Cuprum metallicum
Cuprum metallicum est un médicament homéopathique. Respectez l’ordonnance ou le conseil reçu.
En cas de grossesse, d’allaitement, d’intolérance à un excipient, de traitement en
cours ou de doute sur la dilution, demandez l’avis d’un professionnel de santé.
Sur ce motif, deux situations méritent d’être connues avant toute automédication.
Les crampes et les douleurs musculaires font partie des effets indésirables les
mieux documentés des statines, ces médicaments prescrits contre le cholestérol.
Si les crampes sont apparues ou se sont aggravées après l’introduction ou l’augmentation
d’un tel traitement, la conversation à avoir est avec le prescripteur, pas avec le rayon
homéopathie. Il ne faut ni arrêter la statine de sa propre initiative, ni laisser passer
des mois. Les diurétiques et certains traitements de l’hypertension peuvent également
favoriser les crampes, par le biais des pertes en potassium et en magnésium.
Une crampe ne ressemble pas à une phlébite, et la confusion coûte cher.
Un mollet douloureux d’un seul côté, chaud, gonflé, tendu, dont la douleur ne cède pas à
l’étirement et persiste au repos, impose un avis médical le jour même : c’est le tableau
d’une thrombose veineuse profonde, a fortiori après une immobilisation, un long trajet,
une chirurgie ou une grossesse.
Consultez également devant des crampes très fréquentes, qui touchent plusieurs zones,
s’accompagnent d’une faiblesse musculaire, d’urines foncées, d’un amaigrissement ou de
fourmillements. En cas de grossesse, d’allaitement, d’intolérance à un excipient ou de
traitement en cours, demandez l’avis d’un professionnel de santé.
Questions fréquentes sur Cuprum metallicum en granules
Cuprum metallicum est-il disponible en 5 CH, 7 CH et 9 CH ?
Oui. Le tube est proposé en 4, 5, 7, 9, 12, 15 et 30 CH, ainsi qu’en dilutions korsakoviennes 30 K, 200 K, MK, XMK, LMK et CMK. Les 5 CH, 7 CH et 9 CH sont les hauteurs les plus demandées sur cette souche.
Quelle est la différence entre Cuprum metallicum et Magnesia phosphorica sur une crampe ?
Ce qui soulage. La littérature décrit Cuprum sur une crampe brutale, avec un muscle dur, améliorée par l’étirement. Magnesia phosphorica est cité sur une douleur en éclair, fugace, nettement améliorée par la chaleur et par la pression.
Cuprum metallicum, c’est bien du cuivre ?
Oui, la souche est le cuivre métallique, élément de numéro atomique 29. C’est aussi un oligoélément essentiel présent dans l’alimentation. Le métal, le complément nutritionnel et le médicament homéopathique dilué sont trois choses distinctes.
Mes crampes sont apparues depuis mon traitement anticholestérol, est-ce lié ?
C’est une hypothèse à examiner avec votre médecin. Les crampes et les douleurs musculaires font partie des effets indésirables les mieux documentés des statines. N’arrêtez pas le traitement de vous-même, mais signalez le symptôme au prescripteur.
Cuprum metallicum existe-t-il sans lactose ?
Le tube standard contient du lactose et du saccharose. PHC indique pouvoir préparer, sur demande, des granules à base de saccharose sans lactose.