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Vaccins, mammographie, nutrition, homéopathie : des polémiques à en perdre la tête !

Les vaccins sont-ils dangereux ? Il y a-t-il un intérêt à se soumettre à des mammographies régulières après 50 ans ? Peut-on boire régulièrement du lait ? La consommation régulière de viande rouge est-elle nocive ? Ou encore l’incendie à l’usine de Lubrizol de Rouen aura-t-il des conséquences sur la santé des habitants à moyen ou long terme ?

Les recommandations des autorités de santé

Quel est le point commun à ces sujets ? Les recommandations des autorités de santé, leur parole est devenue inaudible auprès de la population. Les français sont devenus méfiants. Pourquoi ?

Les raisons sont nombreuses. Ils se souviennent du nuage de Tchernobyl stoppé à la frontière française. Ou encore, l’incapacité à se procurer les vaccins obligatoires tétravalents (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) devant vacciner leurs enfants sur 6 maladies au lieu des 4 obligatoires, etc…Sans compter récemment le changement de formule du Levothyrox, ou le scandale des « enfants Dépakine »…. Le point commun : la pédagogie et la transparence fait défaut.

Savoir communiquer, expliquer et former la population.

Oser dire : nous ne savons pas tout. En santé, le point fondamental est le bénéfice/risque. S’ajoute en France le fait de préserver notre système de soins hors norme. Personne ne vous demandera votre carte bancaire pour un scanner ou une prise de sang.

Il est grand temps également de faire confiance aux citoyens. Nous sommes chacun responsable de notre santé. Pour cela, pour faire des choix, nous avons besoin d’informations et de formations.

Les vaccins

Quel est le bénéfice/risque individuel et collectif ? Les chiffres parlent d’eux même : 24 000 cas de rougeole déclarés en France en 9 ans corrélés à une baisse de la couverture vaccinale et une amnésie naturelle : on a oublié que c’était une maladie potentiellement grave. Pour chacun maladie à vaccination obligatoire, il faudrait rappeler ce qu’étaient ses maladies. Le bénéfice individuel et collectif est juste du bon sens. Le risque après 30 ans de vaccination ? Si un enfant rencontre un grave problème de santé après une vaccination, est-ce le vaccin ou une maladie rare non diagnostiquée révélée par une vaccination ou de manière concomitante?

Les mammographies.

Sujet d’actualité avec l’octobre Rose. Avons-nous un bénéfice réel à effectuer des mammographies régulièrement ? Pourquoi pas un leaflet d’informations posant cette question ? Pourquoi aussi peu de femmes sont formées à la palpation ? D’autant plus celles entre 20 et 50 ans qui ne feront pas de mammographie. En étant informée des « pour » et des « contre », chaque femme pourra prendre sa décision.

Si les mamans épileptiques sous Dépakine avaient su les conséquences sur leur bébé, il n’y aurait pas eu de scandale. Chacune aurait pu prendre une décision éclairée.

Idem pour le Levothyrox : un affichage clair de changement de formule inscrite sur les boites, expliquer que les ajustements de démarrage de l’ancienne formule étaient liés à une galénique « instable » et non pas seulement à un « calage » , expliquer qu’une étude sur patient sain et sur 72 heures ne pouvaient se transposer à la réalité d’une population de 3 millions de français sous ce médicament, etc…Juste dire : il faut le faire, cela ne sera pas simple pour tous et on va gérer au cas par cas…

L’Homéopathie. Quel est son bénéfice/risque ?

Chez une femme enceinte, dans la bobologie quotidienne, chez des enfants atteints de cancer (25% sont suivis en homéopathie car aucune molécule ne peut être ajoutée aux traitements lourds) ? A l’heure où le paracetamol et ains repasseront derrière le comptoir des pharmaciens, pourquoi dérembourser l’arnica 9 ch ? Sachant que cette décision impactera le prix des tubes d’homéopathie, les rendant inaccessible pour une partie de la population.

Pour contrer les fake news et  théories du complot, nos gouvernances doivent rattraper un retard important en communication santé. Faire de la littératie en santé un pré-requis obligatoire à chaque décision pour permettre à chaque individu de trouver l’information, la comprendre et savoir l’utiliser. Rendre le citoyen libre et autonome.

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